Máximo San José
Poeta recién llegado
​Llobregat
I
Le grand Llobregat qui passait par là,
C'était la rivière de toute la Catalogne,
Mon père, Josep, toujours le parla,
Aux frères qui vivaient pas là, en Gascogne,
Les frères furent basques, moi, qui leur parlait,
Je faisais toujours mon possible à parler.
II
Josep, il était mon père, mais aussi,
J'avais des amis qui vivaient à Girone,
Girone? Où est-elle? Pas du tout, près d'ici.
Ils s'appelaient Jordi et Adrià. La couronne,
Le Roi la portait avec sa dignité,
Qui a été née d'après la Liberté.
III
Le jour de Saint-Jorge, la fête catalane,
C'était la journée d'un peuple triomphateur,
Miquel et Jordi, ils fêtent la triomphante,
Comme ceux qui ont vaincu le combat travailleur.
Mon frère, Inaki, parlait l'eüskera,
Pendant que le Soleil nous verra
IV
Jamais, jamais personne ne pouvait entrer
Dans cette région, pleine des catalans,
Et jamais plus personne ne pourra entrer,
Notre région pour toujours sera indépendant.
"Mais je ne veux pas dire Miquel que c'est le cas d'Espagne,
Parce qu'il y a une terre, celle, que j'appelle: "la Grande"."
V
Les roi? Il finirent, le siècle quatorze,
Quand les rois d'Espagne prirent la Catalogne,
Mon oncle (Daniel) est parti vers la Corse,
Un autre, Xoseba, partit vers Gascogne.
Mais le reste du monde toujours est ici,
Ils y resteraient, si ils y en avait assis?
VI
Ma compte est longue, il ne faut pas, que tu sois,
Debout, assieds-toi! Ça, ce n'est pas encore
La fin, mais tu la verras quand on veut (parfois)
On chante des chants adressés à l'aurore,
Mais il faut qu'on soit debout, dès matin,
Parce que, sans l'avoir, on reçoit des chaînes!
VII
Regarde! L'Afrique, aussi l'Amérique,
L'Asie, l'Europe les terres des esclaves!
Et qui est-ce qui le fit? Pour garder notre Arique?
Ça ne le vaut pas! Rappelle-toi de cette lave!
Quand on trouvera des autres terres,
On fera le même pour nos vux? Guerre
VIII
La Guerre d'Amérique, milles des morts,
La Guerre d'Afrique? On vois la même chose,
Partout, avec tous; quand on bat des forts
Tout le monde meurt! Peut-être qu'on ose,
Finir, enfin finir ça, c'est l'objectif,
Mais on peut enfin la faire active
IX
Voyez la façon de votre Patrie!
Regardez les champs, pleines des animaux,
Regardez la tristesse que vous faites dans la vie,
Pensez! Vous pouvez le faire sans impôts!
Votre Patrie sera la meilleure,
Seulement si vous le ferez, tout à l'heure!
X
Le petit Llobregat. Il passe par là,
La terre catalane, au cur d'un pays,
Mon père, Josep, qui toujours le parla,
Mes frères, qui ne vivent plus, ni un seul partirent?
Il sont encore morts, il moururent hier,
Je reste l'unique il n'y a plus que pleurer
I
Le grand Llobregat qui passait par là,
C'était la rivière de toute la Catalogne,
Mon père, Josep, toujours le parla,
Aux frères qui vivaient pas là, en Gascogne,
Les frères furent basques, moi, qui leur parlait,
Je faisais toujours mon possible à parler.
II
Josep, il était mon père, mais aussi,
J'avais des amis qui vivaient à Girone,
Girone? Où est-elle? Pas du tout, près d'ici.
Ils s'appelaient Jordi et Adrià. La couronne,
Le Roi la portait avec sa dignité,
Qui a été née d'après la Liberté.
III
Le jour de Saint-Jorge, la fête catalane,
C'était la journée d'un peuple triomphateur,
Miquel et Jordi, ils fêtent la triomphante,
Comme ceux qui ont vaincu le combat travailleur.
Mon frère, Inaki, parlait l'eüskera,
Pendant que le Soleil nous verra
IV
Jamais, jamais personne ne pouvait entrer
Dans cette région, pleine des catalans,
Et jamais plus personne ne pourra entrer,
Notre région pour toujours sera indépendant.
"Mais je ne veux pas dire Miquel que c'est le cas d'Espagne,
Parce qu'il y a une terre, celle, que j'appelle: "la Grande"."
V
Les roi? Il finirent, le siècle quatorze,
Quand les rois d'Espagne prirent la Catalogne,
Mon oncle (Daniel) est parti vers la Corse,
Un autre, Xoseba, partit vers Gascogne.
Mais le reste du monde toujours est ici,
Ils y resteraient, si ils y en avait assis?
VI
Ma compte est longue, il ne faut pas, que tu sois,
Debout, assieds-toi! Ça, ce n'est pas encore
La fin, mais tu la verras quand on veut (parfois)
On chante des chants adressés à l'aurore,
Mais il faut qu'on soit debout, dès matin,
Parce que, sans l'avoir, on reçoit des chaînes!
VII
Regarde! L'Afrique, aussi l'Amérique,
L'Asie, l'Europe les terres des esclaves!
Et qui est-ce qui le fit? Pour garder notre Arique?
Ça ne le vaut pas! Rappelle-toi de cette lave!
Quand on trouvera des autres terres,
On fera le même pour nos vux? Guerre
VIII
La Guerre d'Amérique, milles des morts,
La Guerre d'Afrique? On vois la même chose,
Partout, avec tous; quand on bat des forts
Tout le monde meurt! Peut-être qu'on ose,
Finir, enfin finir ça, c'est l'objectif,
Mais on peut enfin la faire active
IX
Voyez la façon de votre Patrie!
Regardez les champs, pleines des animaux,
Regardez la tristesse que vous faites dans la vie,
Pensez! Vous pouvez le faire sans impôts!
Votre Patrie sera la meilleure,
Seulement si vous le ferez, tout à l'heure!
X
Le petit Llobregat. Il passe par là,
La terre catalane, au cur d'un pays,
Mon père, Josep, qui toujours le parla,
Mes frères, qui ne vivent plus, ni un seul partirent?
Il sont encore morts, il moururent hier,
Je reste l'unique il n'y a plus que pleurer